Jour 39 : frappes sur Kharg Island et ultimatum de Trump à l'heure fatidique
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Guerre en Iran Généré par IA

Jour 39 : frappes sur Kharg Island et ultimatum de Trump à l'heure fatidique

Par Le Pivot — Iran Monitor · 6 avril 2026 · 10 min de lecture

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Au 39e jour du conflit, la guerre en Iran atteint un point de rupture. L’ultimatum lancé par Donald Trump expire ce soir à 20 h (heure de l’Est) : si l’Iran ne rouvre pas le détroit d’Ormuz, les États-Unis promettent de frapper l’ensemble des centrales électriques et des ponts du pays. Sur le terrain, les frappes s’intensifient — Kharg Island, le principal terminal pétrolier iranien, a été bombardé dans la nuit, tandis que les Gardiens de la révolution menacent de priver l’Occident de pétrole et de gaz « pendant des années ».

Kharg Island sous les bombes

Les forces américaines ont mené des frappes nocturnes sur l’île de Kharg, par laquelle transite environ 90 % des exportations pétrolières iraniennes. Le Pentagone affirme avoir ciblé des bunkers militaires, des installations de stockage et des systèmes de défense antiaérienne — et non les infrastructures pétrolières civiles. Mais de multiples explosions ont été signalées sur l’île, et des images satellites montrent des colonnes de fumée s’élevant du complexe. Parallèlement, Israël a frappé le plus grand complexe pétrochimique iranien desservant le gisement de South Pars, la plus grande réserve de gaz naturel au monde. L’Iran considère cette attaque comme une « escalade majeure ».

L’ultimatum expire : « Power Plant Day »

Donald Trump a menacé que « toute une civilisation mourra ce soir » si Téhéran refuse de coopérer. Chaque centrale électrique iranienne sera « en flammes, en explosion, et ne sera plus jamais utilisée », a-t-il prévenu. L’ancien secrétaire à la Défense Leon Panetta a averti qu’il n’y aurait « aucun gagnant » si Trump s’en prend aux infrastructures civiles. La communauté internationale retient son souffle alors que l’échéance approche, avec des craintes croissantes de crimes de guerre si les frappes visent massivement les installations civiles.

Ponts et chemins de fer détruits à travers l’Iran

Les forces américano-israéliennes ont intensifié les frappes sur les infrastructures de transport iraniennes. Un pont ferroviaire à Kashan a été touché, tuant deux personnes et en blessant trois autres. L’autoroute Tabriz-Zanjan, le réseau ferroviaire de Karaj et un pont à Qom ont également été frappés. L’armée israélienne a diffusé un avertissement demandant aux citoyens iraniens de ne pas utiliser les trains ni de s’en approcher — un signal clair que les infrastructures ferroviaires sont désormais des cibles prioritaires.

Bilan humanitaire en hausse

Au moins 18 personnes ont été tuées dans la province d’Alborz, dont deux enfants, selon les autorités iraniennes. Depuis le début du conflit, l’ONG HRANA rapporte au moins 3 597 morts, dont 1 665 civils parmi lesquels 248 enfants. À Téhéran, la synagogue Rafi-Nia, centre religieux de la communauté juive de la capitale, a été « complètement détruite » lors de frappes nocturnes — un événement qui a suscité une condamnation internationale. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a également averti que les frappes à proximité de la centrale nucléaire de Bouchehr posent un « danger réel pour la sûreté nucléaire ».

L’IRGC menace de couper le pétrole mondial

Face à l’ultimatum américain, les Gardiens de la révolution islamique (IRGC) ont haussé le ton. « Si l’armée terroriste américaine franchit les lignes rouges, notre riposte s’étendra au-delà de la région », a déclaré le corps paramilitaire, menaçant de « priver les États-Unis et leurs alliés du pétrole et du gaz de la région pendant des années ». La crise énergétique mondiale s’aggrave déjà : NBC News décrit une situation pire que les chocs pétroliers de 1973, 1979 et 2002 combinés. En France, près d’une station-service sur cinq est à sec. La Chine a vu les prix de l’essence et du diesel augmenter de 61 et 58 dollars par tonne respectivement.

Attaques régionales : Koweït, Bahreïn et Arabie saoudite touchés

Le conflit continue de déborder sur l’ensemble du Golfe persique. Au Koweït, 15 militaires américains ont été blessés lors d’une attaque sur la base aérienne Ali al-Salem. L’Arabie saoudite a intercepté plus de 18 drones et 7 missiles balistiques au-dessus de sa Province orientale. La chaussée du roi Fahd entre l’Arabie saoudite et Bahreïn a été temporairement fermée par crainte d’attaques iraniennes. Au Liban, les frappes israéliennes ont tué au moins 8 personnes, et plus de 1,1 million de déplacés ont été enregistrés.

Diplomatie : l’Égypte tente une médiation

L’Égypte a engagé des efforts diplomatiques de dernière minute. Le ministre égyptien des Affaires étrangères a rencontré l’envoyé de Trump, Steve Witkoff, ainsi que ses homologues d’Irak et du Pakistan pour tenter une désescalade. Parallèlement, l’ancien ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif a proposé une « feuille de route pour la paix », tandis que les États du Golfe dénoncent leur exclusion des pourparlers. La fenêtre diplomatique se rétrécit d’heure en heure alors que l’ultimatum approche.

Ce qu’il faut retenir

L’échéance de ce soir marque potentiellement le tournant le plus dangereux du conflit. Si Trump met sa menace à exécution et frappe les centrales électriques et ponts iraniens, les conséquences humanitaires pourraient être catastrophiques pour les 88 millions d’Iraniens. La destruction de Kharg Island et du complexe South Pars a déjà envoyé une onde de choc sur les marchés énergétiques mondiaux. L’IRGC, acculé, menace d’étendre le conflit bien au-delà du Moyen-Orient. Avec plus de 3 500 morts confirmés et une crise pétrolière sans précédent, le 39e jour de guerre pourrait déterminer si le monde bascule vers une escalade incontrôlable ou vers un fragile début de négociation.


Sources