Jour 36 — Deux avions américains abattus, Téhéran frappe les raffineries du Golfe
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Guerre en Iran Généré par IA

Jour 36 — Deux avions américains abattus, Téhéran frappe les raffineries du Golfe

Par Le Pivot — Iran Monitor · 3 avril 2026 · 10 min de lecture

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Au trente-sixième jour du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran, la guerre franchit un nouveau seuil avec la perte confirmée de deux avions de chasse américains au-dessus du territoire iranien et du golfe Persique. Simultanément, les frappes américano-israéliennes continuent de viser l’infrastructure énergétique et nucléaire iranienne, tandis que Téhéran riposte en frappant des raffineries dans les monarchies du Golfe.

Deux avions américains abattus — une première dans le conflit

L’Iran a annoncé vendredi avoir abattu deux avions militaires américains dans des incidents séparés. Le premier appareil a été touché au-dessus de la province de Kohgiluyeh-et-Boyer-Ahmad, dans le sud-ouest du pays — marquant la première fois qu’un avion américain est abattu au-dessus du sol iranien depuis le début des hostilités. Le second s’est écrasé dans les eaux du golfe Persique.

Deux membres d’équipage ont été secourus par les forces américaines, mais au moins un aviateur est toujours porté disparu. Des opérations de recherche et sauvetage étaient en cours vendredi soir, selon des responsables du Pentagone cités par Al Jazeera. Cette perte représente un tournant psychologique dans le conflit : elle démontre que les défenses aériennes iraniennes, malgré cinq semaines de bombardements intensifs, conservent une capacité de frappe significative.

Frappes sur les sites pétrochimiques et nucléaires

Les forces américano-israéliennes ont poursuivi leur campagne de destruction systématique de l’infrastructure iranienne. Deux usines pétrochimiques de la province du Khouzestan, dans le sud du pays, ont été frappées vendredi. Le site nucléaire de Bouchehr a de nouveau été ciblé, une frappe ayant tué au moins une personne.

Ces attaques s’inscrivent dans la stratégie d’érosion des capacités iraniennes annoncée par le président Trump, qui a déclaré mercredi que les États-Unis étaient « proches de remplir » leurs objectifs, tout en promettant de frapper « extrêmement durement » pendant encore deux à trois semaines. Fait notable : les opérateurs iraniens parviennent à remettre en service certains bunkers de missiles souterrains quelques heures après leur destruction, selon le Times of Israel, illustrant la résilience de l’appareil militaire iranien.

Riposte iranienne sur les raffineries du Golfe

En représailles, l’Iran a frappé des raffineries dans les États du Golfe, une escalade majeure qui menace directement l’approvisionnement énergétique mondial. Les Gardiens de la révolution ont réitéré que le détroit d’Ormuz resterait fermé aux « ennemis » de l’Iran, maintenant la pression sur les cours du pétrole. Le baril de Brent a dépassé les 105 dollars après l’allocution de Trump, un niveau qui pèse lourdement sur l’économie mondiale et sur les consommateurs québécois à la pompe.

Répression intérieure et droits humains

Sur le front intérieur, la répression s’intensifie. L’agence judiciaire Mizan a confirmé l’exécution de quatre prisonniers politiques accusés d’appartenir à l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) et d’avoir « participé à des opérations armées ». Les rapports font état de coupures d’Internet, de déploiements de forces lourdement armées dans les espaces publics et de la qualification systématique des manifestants comme « agents étrangers ».

L’arrestation le 1er avril de Nasrin Sotoudeh, avocate emblématique des droits humains et lauréate du prix Sakharov, a suscité une vague de condamnations internationales. Aucune information officielle n’a été communiquée sur les charges retenues, l’autorité judiciaire responsable ou son lieu de détention.

L’UE prolonge ses sanctions

L’Union européenne a annoncé la prolongation de ses sanctions contre l’Iran jusqu’en avril 2027, invoquant les violations continues des droits humains. Les mesures incluent des interdictions de voyage et des gels d’actifs visant 262 individus et 53 entités, ainsi qu’une interdiction d’exportation d’équipements pouvant servir à la répression interne ou à la surveillance des télécommunications. Au Conseil de sécurité de l’ONU, la Russie et la Chine continuent de contester la légalité des sanctions rétablies par le mécanisme de « snapback ».

Ce qu’il faut retenir

La perte de deux avions de combat américains constitue le revers militaire le plus significatif pour Washington depuis le début du conflit, et pourrait alimenter le débat politique intérieur sur le coût de cette guerre. La riposte iranienne sur les raffineries du Golfe élargit dangereusement le théâtre des opérations, menaçant la stabilité énergétique mondiale. Sur le plan humanitaire, avec plus de 340 enfants tués et 1,2 million d’enfants déplacés dans la région, la communauté internationale fait face à une crise qui dépasse largement le cadre militaire.