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Trump promet de « finir le travail » en Iran — le CGRI menace 18 géants technologiques américains
Par Le Pivot — Iran Monitor · 1 avril 2026 · 10 min de lecture
Jour 34 — Discours présidentiel, menaces contre la tech et crise pétrolière qui s’aggrave
Le 34e jour du conflit irano-américain est marqué par le premier discours télévisé de Donald Trump à la nation sur la guerre en Iran, une menace sans précédent des Gardiens de la révolution contre les géants technologiques américains, et des avertissements de l’AIE sur l’aggravation de la crise pétrolière en avril.
Trump s’adresse à la nation : « Nous sommes très proches »
Dans son premier discours en prime time depuis le début des hostilités le 28 février, le président Trump a affirmé que les « objectifs stratégiques fondamentaux » de la guerre approchaient de leur achèvement. Il a promis des frappes « extrêmement dures » dans les semaines à venir et estimé que les troupes américaines n’auraient besoin que de « deux à trois semaines supplémentaires » avant un possible retrait.
Le discours n’a toutefois apporté aucune annonce nouvelle. Selon les analystes d’Al Jazeera, il s’agissait essentiellement d’un « résumé de tous les tweets publiés ces 30 derniers jours ». Trump a réitéré que l’Iran était sur le point d’acquérir l’arme nucléaire — contredisant ses propres déclarations de juin 2025 selon lesquelles les frappes avaient « anéanti » le programme nucléaire iranien — et a menacé de bombarder les centrales électriques du pays, ce qui constituerait une violation du droit international humanitaire protégeant les infrastructures civiles.
Le président a reconnu la hausse des prix de l’essence, qui ont dépassé les 4 dollars le gallon aux États-Unis pour la première fois depuis 2022, mais en a attribué la responsabilité à l’Iran plutôt qu’aux perturbations causées par le conflit lui-même. Aucune mention de diplomatie n’a été faite durant l’allocution, malgré des affirmations de négociations en cours quelques jours plus tôt.
Le CGRI menace 18 entreprises technologiques américaines
Dans une escalade majeure, le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) a publié sur Telegram une liste de 18 entreprises américaines qu’il considère désormais comme des « cibles légitimes ». Parmi elles : Apple, Google, Meta, Microsoft, Nvidia, Intel, Cisco, HP, Oracle, IBM, Dell, Palantir, JPMorgan, Tesla, GE, Boeing et Spire Solutions, ainsi que G42, firme d’intelligence artificielle basée aux Émirats arabes unis.
« Désormais, pour chaque assassinat, une entreprise américaine sera détruite », a déclaré le CGRI, accusant ces sociétés d’être « l’élément principal » dans la conception et le suivi des « opérations terroristes » menées par les États-Unis contre l’Iran. Le CGRI a ordonné aux employés de ces firmes de quitter immédiatement leurs lieux de travail et aux résidents de la région d’évacuer un périmètre d’un kilomètre autour de ces installations.
Cette menace marque un élargissement significatif du conflit au-delà du théâtre militaire traditionnel, ciblant directement l’infrastructure technologique et économique américaine au Moyen-Orient.
La crise pétrolière s’aggrave : l’AIE prévient qu’avril sera « bien pire »
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a lancé un avertissement sévère : avril s’annonce « bien pire que mars » en matière de pénurie d’approvisionnement pétrolier. Depuis la fermeture du détroit d’Ormuz par les forces iraniennes le 4 mars, le monde a perdu 12 millions de barils par jour — plus que les crises pétrolières de 1973 et 1979 combinées.
Le Brent avait déjà franchi les 100 dollars le baril le 8 mars pour atteindre un pic de 126 dollars. Des analystes de Wall Street et des responsables gouvernementaux américains envisagent désormais un scénario à 200 dollars le baril si le détroit reste fermé. Trump a exhorté ses alliés à « aller chercher leur propre pétrole » dans le détroit d’Ormuz, une déclaration qui a suscité l’incrédulité de la communauté internationale.
La demande asiatique a déjà chuté de près de 2 millions de barils par jour, tandis que le prix du diesel a atteint un niveau sans précédent depuis 1985.
Pékin appelle à un cessez-le-feu immédiat
La Chine a réagi au discours de Trump en appelant à « l’arrêt immédiat des hostilités en Asie de l’Ouest ». Pékin a exhorté « les parties concernées à cesser immédiatement les opérations militaires », s’ajoutant aux voix internationales demandant une désescalade du conflit.
La diplomatie iranienne, de son côté, maintient une position ambiguë. Le ministre des Affaires étrangères a confirmé que des échanges de messages se poursuivent avec Washington, tout en insistant sur le fait qu’il n’y a « ni négociations ni confiance ».
Situation intérieure : blackout numérique et exécutions
Le blackout Internet imposé par le régime iranien est entré dans son 20e jour consécutif, établissant le record de la plus longue coupure d’accès en ligne jamais enregistrée dans le pays. Cette censure totale empêche les Iraniens de communiquer avec l’extérieur et de documenter les événements sur le terrain.
Sur le plan de la répression, quatre membres de l’Organisation des moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI) ont été exécutés les 30 et 31 mars. Par ailleurs, l’état de santé de Narges Mohammadi, lauréate du prix Nobel de la paix détenue en Iran, est qualifié d’« extrêmement préoccupant » par ses avocats.
Ce qu’il faut retenir
Le discours de Trump confirme la volonté américaine de poursuivre les opérations militaires pendant encore deux à trois semaines, sans offrir de perspective diplomatique concrète. La menace du CGRI contre les entreprises technologiques américaines représente une nouvelle dimension du conflit qui pourrait déstabiliser l’écosystème tech au Moyen-Orient. La crise énergétique mondiale continue de s’aggraver, avec des conséquences de plus en plus tangibles pour les consommateurs et les économies du monde entier.
Sources :
- Trump’s primetime speech on Iran war: Key takeaways — Al Jazeera
- Iran threatens Nvidia, Apple and other tech giants with attacks — CNBC
- Iran’s IRGC threatens to target Apple, Microsoft, Google, Meta, HP across Mideast — The Hill
- Oil supply crunch will worsen in April, IEA warns — CNBC
- Oil’s worst-case scenario: $200 if Hormuz remains closed — Axios
- Trump tells allies to ‘get your own oil’ from Strait of Hormuz — NBC News
- Iran News in Brief — April 2, 2026 — NCRI