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Jour 23 : Trump menace d'anéantir les centrales iraniennes, Téhéran promet une riposte énergétique totale
Par Le Pivot — Iran Monitor · 21 mars 2026 · 10 min de lecture
Vingt-troisième jour de guerre. L’escalade franchit un nouveau seuil avec un ultimatum de Donald Trump : si l’Iran ne rouvre pas entièrement le détroit d’Ormuz dans les 48 heures, les États-Unis « anéantiront » ses centrales électriques. Téhéran a immédiatement promis de répliquer en ciblant l’ensemble des infrastructures énergétiques liées aux États-Unis et à Israël dans la région. Pendant ce temps, les missiles iraniens continuent de percer les défenses israéliennes, frappant des localités proches du site nucléaire de Dimona.
L’ultimatum de Trump : 48 heures pour rouvrir Ormuz
Donald Trump a lancé un ultimatum sans ambiguïté dimanche : l’Iran doit rouvrir intégralement le détroit d’Ormuz dans un délai de 48 heures, sans quoi les États-Unis « anéantiront » ses centrales électriques. Le président américain a affirmé que la campagne militaire était « en avance de plusieurs semaines sur le calendrier prévu » et a nié chercher toute négociation, déclarant que « le leadership iranien a disparu » (Al Jazeera).
Cette menace représente une escalade qualitative : viser les centrales électriques reviendrait à plonger 88 millions d’Iraniens dans le noir, avec des conséquences humanitaires catastrophiques pour les hôpitaux, les systèmes d’eau et les infrastructures civiles.
La riposte promise de Téhéran
La réponse iranienne n’a pas tardé. Le commandement militaire a averti que toute attaque sur ses centrales entraînerait des frappes sur « l’ensemble des infrastructures énergétiques liées aux États-Unis et à Israël au Moyen-Orient » — une menace qui englobe les raffineries et terminaux pétroliers d’Arabie saoudite, de Bahreïn, du Koweït et des Émirats arabes unis (Al Jazeera).
L’Iran a également annoncé sa 70e vague d’attaques depuis le début du conflit, lançant missiles et drones en direction d’Israël et de bases américaines dans le Golfe. Les forces armées iraniennes ont par ailleurs revendiqué l’interception d’un drone armé américano-israélien au-dessus de Téhéran.
Missiles iraniens sur Dimona et Arad
Des missiles iraniens ont frappé directement les villes de Dimona et d’Arad, dans le sud d’Israël, non loin du réacteur nucléaire de Dimona. Près de 100 personnes ont été blessées dans ces frappes, qui ont mis en évidence des failles dans le système de défense antimissile israélien (CBS News). Depuis le début du conflit, plus de 4 290 blessés ont été admis dans les hôpitaux israéliens.
De son côté, Israël a frappé plus de 200 sites en Iran et au Liban au cours des dernières 24 heures, avec de nouvelles explosions signalées dans l’est de Téhéran. L’armée de l’air israélienne a largué des bombes de 5 000 livres sur des installations côtières souterraines abritant des missiles iraniens.
Bilan humain et crise humanitaire
Le bilan officiel de la guerre dépasse désormais 1 500 morts en Iran, dont au moins 204 enfants, et plus de 20 900 blessés. Sept hôpitaux ont dû être évacués, et 36 ambulances ont été endommagées par les bombardements.
Du côté israélien, les frappes iraniennes quotidiennes continuent de peser sur la population civile du sud du pays, forçant des évacuations répétées. L’attaque du Hezbollah depuis le Liban a fait au moins un mort près de la frontière nord (Times of Israel).
Le détroit d’Ormuz : enjeu central de la guerre
Le blocus du détroit d’Ormuz par l’Iran reste l’enjeu économique majeur du conflit. Environ 13 millions de barils de pétrole transitaient quotidiennement par ce passage en 2025, soit 31 % du commerce maritime mondial de brut. Le Brent oscille désormais autour de 103 $ le baril, après avoir atteint un pic à près de 120 $ (CNBC).
Vingt-deux pays, dont les Émirats arabes unis et l’Australie, ont rejoint une coalition pour assurer la liberté de navigation dans le détroit. L’Arabie saoudite, le Koweït et d’autres États du Golfe rapportent l’interception quasi quotidienne de drones et de missiles iraniens : Bahreïn seul a abattu 143 missiles et 242 drones depuis le début du conflit.
Goldman Sachs a relevé ses prévisions d’inflation américaine de 0,8 point à 2,9 % pour 2026, tout en abaissant ses perspectives de croissance du PIB de 0,3 point à 2,2 % (CNBC).
Société civile et répression interne
À l’intérieur de l’Iran, la situation des droits humains continue de se détériorer. Un rapport de l’ONU publié cette semaine dénonce une « crise des droits humains qui s’approfondit », avec des arrestations massives, des violences contre les manifestants et des restrictions sévères sur la liberté d’expression et l’accès à Internet (OHCHR).
Les manifestations anti-régime, qui touchent les 31 provinces du pays depuis les soulèvements de 2025-2026, se poursuivent malgré la guerre. L’équipe féminine iranienne de football a refusé de chanter l’hymne national avant un match de la Coupe d’Asie, dans un geste de protestation silencieuse qui a fait le tour du monde.
Ce qu’il faut retenir
L’ultimatum de Trump sur les centrales électriques iraniennes marque une nouvelle escalade dans un conflit qui entre dans sa quatrième semaine sans perspective de cessez-le-feu. La capacité de l’Iran à frapper Dimona — à proximité d’un site nucléaire — et la menace de Téhéran de viser l’ensemble des infrastructures énergétiques du Golfe dessinent un scénario où l’escalade nourrit l’escalade. Le détroit d’Ormuz reste le levier stratégique central de l’Iran, et les prochaines 48 heures seront déterminantes pour la suite du conflit — et pour l’économie mondiale.