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Jour 22 : Natanz frappé, l'Iran tire sur Diego Garcia et le pétrole dépasse 110 $ le baril
Par Le Pivot — Iran Monitor · 20 mars 2026 · 10 min de lecture
Vingt-deuxième jour de guerre. Au lendemain de Norouz, les combats s’intensifient sur tous les fronts. Les forces américano-israéliennes ont frappé le site d’enrichissement d’uranium de Natanz, le joyau du programme nucléaire iranien, tandis que Téhéran a riposté en lançant des missiles balistiques sur la base militaire de Diego Garcia dans l’océan Indien — une première à plus de 4 000 km de distance. Le pétrole brut dépasse désormais 110 $ le baril.
Frappe sur Natanz : le cœur du programme nucléaire visé
Le site d’enrichissement d’uranium de Natanz, considéré comme la pièce maîtresse du programme nucléaire iranien, a été touché par une frappe conjointe américano-israélienne dans la nuit de vendredi à samedi. L’installation, enfouie en grande partie sous terre, abrite des centaines de centrifugeuses servant à l’enrichissement de l’uranium.
Les médias d’État iraniens ont affirmé qu’il n’y avait « aucune fuite de matériaux radioactifs » ni de danger pour les résidents à proximité du site (Euronews). Cette frappe survient après les déclarations de Netanyahu affirmant que l’Iran avait perdu sa capacité d’enrichir de l’uranium — une affirmation que l’attaque sur Natanz semble vouloir rendre définitive.
Trump a par ailleurs déclaré « peser les options » concernant les stocks nucléaires restants de l’Iran (CBS News), suggérant que d’autres installations pourraient être ciblées dans les jours à venir.
L’Iran tire sur Diego Garcia à 4 000 km
Dans une escalade sans précédent, l’Iran a lancé deux missiles balistiques sur la base militaire conjointe américano-britannique de Diego Garcia, dans l’océan Indien. C’est la première fois que l’Iran effectue une frappe à une telle distance — plus de 4 000 km — démontrant une capacité balistique que les analystes occidentaux avaient sous-estimée.
Les missiles n’ont pas atteint leur cible selon les premières informations (Times of Israel). Néanmoins, cette tentative représente un signal stratégique majeur : l’Iran montre qu’il peut frapper des installations militaires occidentales bien au-delà du théâtre moyen-oriental.
Crise énergétique : le brut dépasse 110 $
Les prix du pétrole brut ont franchi la barre des 110 $ le baril, soit une hausse d’environ 45 % depuis le début de la guerre le 28 février. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial, reste quasi fermé au trafic occidental.
L’Iran maintient sa politique de fermeture sélective : seuls les navires des pays « agresseurs » — États-Unis, Israël et leurs alliés occidentaux — sont bloqués, tandis que les pétroliers à destination de la Chine continuent de passer. Depuis le début du conflit, au moins 11,7 millions de barils de brut iranien ont transité par le détroit vers la Chine (CNBC).
Les drones iraniens ont de nouveau frappé la raffinerie de Mina Al-Ahmadi au Koweït, provoquant des incendies alors que les équipes tentaient encore de contenir les dégâts des frappes précédentes (NBC News). Trump a déclaré que « les autres nations doivent protéger Ormuz contre l’Iran », tentant de multilatéraliser le fardeau sécuritaire dans le Golfe.
Aux États-Unis, le prix moyen de l’essence a atteint 3,91 $ le gallon, son plus haut niveau depuis octobre 2022.
Internet coupé depuis 21 jours
L’Iran entre dans son vingt et unième jour de blackout numérique. La connectivité internet est tombée à 4 % de son niveau habituel depuis le 28 février, privant 93 millions d’Iraniens de tout accès en ligne. Cette coupure, la plus longue et la plus sévère de l’histoire du pays, empêche la vérification indépendante du bilan humain et des conditions de vie sur le terrain.
Le Croissant-Rouge iranien rapporte plus de 18 000 civils blessés et 204 enfants tués depuis le début de la guerre. Au total, plus de 1 400 personnes ont perdu la vie en Iran. Human Rights Watch a dénoncé le blackout comme un outil de dissimulation d’atrocités potentielles.
Bilan diplomatique et menaces persistantes
Le général Shekarchi a réitéré les menaces iraniennes contre les « parcs et destinations touristiques » à travers le monde, tandis que Bahreïn a annoncé avoir intercepté et détruit deux nouveaux missiles iraniens, portant son total à 143 missiles et 242 drones interceptés depuis le 28 février.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a débattu du programme nucléaire iranien dans un contexte tendu, la Russie et la Chine contestant la légalité des sanctions « snapback » réimposées par les Européens.
Ce qu’il faut retenir
La frappe sur Natanz marque un tournant potentiel : si le site est effectivement neutralisé, la coalition américano-israélienne aura atteint son objectif déclaré — la destruction des capacités nucléaires iraniennes. Mais la tentative de frappe sur Diego Garcia montre que l’Iran conserve des moyens de projection bien au-delà de sa région. La crise énergétique s’aggrave avec un pétrole à 110 $, et le blackout internet empêche le monde de mesurer pleinement l’ampleur de la catastrophe humanitaire en cours. Pour le Québec et le Canada, la flambée des prix de l’énergie reste la conséquence la plus directe de ce conflit, avec des répercussions attendues sur les prix à la pompe et le coût du transport.