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Jour 21 : Norouz sous les bombes, Trump évoque la fin des opérations
Par Le Pivot — Iran Monitor · 19 mars 2026 · 11 min de lecture
Vingt et unième jour de guerre. En ce jour de Norouz — le Nouvel An persan, normalement la fête la plus joyeuse du calendrier iranien — les frappes se poursuivent sur Téhéran. Donald Trump envoie des signaux contradictoires, évoquant une « réduction » des opérations militaires tout en déployant davantage de Marines au Moyen-Orient. Netanyahu déclare que l’Iran n’est plus capable de produire des missiles balistiques ni d’enrichir de l’uranium.
Norouz sous les bombes
Les frappes israéliennes ont touché Téhéran alors que des millions d’Iraniens célébraient Norouz, le Nouvel An persan qui marque le premier jour du printemps. Le guide suprême Mojtaba Khamenei a salué la « résistance » du peuple iranien dans un message écrit lu à la télévision d’État pour l’occasion.
L’armée israélienne a frappé plus de 130 installations du régime à travers l’Iran au cours des dernières 24 heures, ciblant Téhéran, Parchin, Kerman, Arak et Bandar Lengeh. Les cibles incluaient des lanceurs de missiles balistiques, des drones et des systèmes de défense antiaérienne.
Parmi les hauts responsables éliminés :
- Ali Mohammad Naeini, porte-parole des Gardiens de la révolution
- Général Afshin Nakshabandi, représentant des forces armées auprès du Basij
- Esmail Ahmadi, chef du renseignement des Gardiens de la révolution
- Mehdi Karishi, commandant des forces aérospatiales des Gardiens à Ispahan
Trump entre « réduction » et escalade
Le président américain a déclaré que les États-Unis sont « très proches d’atteindre leurs objectifs » et envisagent de « réduire » les efforts militaires au Moyen-Orient. Cependant, dans le même temps, de nouveaux contingents de Marines ont été déployés dans la région, contredisant le discours d’apaisement.
Pour tenter de calmer les prix de l’énergie, Washington a annoncé la levée des sanctions sur 140 millions de barils de pétrole iranien déjà chargés sur des navires. Cette pause dans les sanctions, effective immédiatement, expirera le 19 avril. L’objectif affiché est de faire baisser les prix à la pompe aux États-Unis, mais la mesure est perçue par certains analystes comme un aveu que la guerre a un coût économique insoutenable.
Netanyahu : « L’Iran ne peut plus produire de missiles »
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé qu’après trois semaines de guerre, l’Iran « n’a plus la capacité d’enrichir de l’uranium » ni de « produire des missiles balistiques ». Si ces déclarations reflètent une réalité militaire, elles constituent un succès stratégique majeur pour la coalition américano-israélienne — l’objectif principal déclaré de l’opération étant la neutralisation du programme nucléaire et balistique iranien.
L’Iran menace les sites touristiques mondiaux
Le général Abolfazl Shekarchi, porte-parole militaire de l’Iran, a averti que « les parcs, les zones récréatives et les destinations touristiques » du monde entier « ne seront pas en sécurité » pour les ennemis du pays. Cette menace vague mais inquiétante a été interprétée comme une allusion à de possibles attaques terroristes à l’étranger.
Les Houthis du Yémen ont ajouté à l’instabilité régionale : un haut responsable du politburo, Mohammed al-Bukhaiti, a déclaré que le groupe envisageait un blocus naval ciblant spécifiquement les navires des « pays agresseurs » impliqués dans les opérations militaires contre l’Iran, l’Irak, le Liban et la Palestine.
Bilan régional
Les Émirats arabes unis ont intercepté sept missiles balistiques et quinze drones au cours de la journée, portant le total depuis le début de la guerre à 334 missiles balistiques, 15 missiles de croisière et 1 714 drones. Les services de sécurité émiratis ont exposé des cellules terroristes liées au Hezbollah et à l’Iran, avec des réseaux similaires découverts au Koweït et à Bahreïn.
Au Liban, le premier ministre Nawaf Salam a appelé à la fin de la guerre tout en demandant le rétablissement de l’autorité de l’État sur les décisions militaires. La France a doublé son aide humanitaire au Liban à 17 millions d’euros, mais sa médiation pour une trêve pendant les fêtes a échoué.
Ce qu’il faut retenir
Le jour 21 cristallise les contradictions de ce conflit : Trump parle de « réduction » tout en déployant des troupes, lève des sanctions pour calmer les prix tout en poursuivant la guerre qui les fait monter. Les déclarations de Netanyahu sur la destruction des capacités balistiques et nucléaires iraniennes, si elles se confirment, pourraient fournir à Washington une « rampe de sortie » pour justifier la fin des opérations. Mais les menaces iraniennes contre les sites touristiques et le blocus naval houthi annoncent une guerre qui pourrait changer de forme plutôt que de cesser. Pour le Québec, la levée temporaire des sanctions sur le pétrole iranien pourrait offrir un répit sur les prix de l’énergie, mais la volatilité des marchés reste extrême.