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Jour 20 : le Qatar expulse l'Iran, Trump menace de raser South Pars
Par Le Pivot — Iran Monitor · 18 mars 2026 · 11 min de lecture
Vingtième jour du conflit. Les retombées de la frappe sur South Pars et de la riposte iranienne contre le Qatar redessinent les alliances régionales. Doha a expulsé les attachés militaires iraniens, Riyad évoque des « options non diplomatiques », et Trump menace de « raser entièrement » le gisement de South Pars. Israël élargit son champ d’opérations au nord de l’Iran et à la mer Caspienne.
Le Qatar rompt avec Téhéran
Dans les 24 heures suivant l’attaque contre son terminal de Ras Laffan, le Qatar a expulsé l’ensemble des attachés militaires et sécuritaires iraniens de son territoire. Le ministère qatari des Affaires étrangères a qualifié l’attaque d’« acte d’agression injustifiable », marquant une rupture historique entre Doha et Téhéran, qui entretenaient jusqu’ici des relations relativement stables malgré le conflit.
L’Arabie saoudite a emboîté le pas avec des déclarations sans précédent. Le ministre saoudien des Affaires étrangères a averti que des « options non diplomatiques sont sur la table » si les attaques se poursuivent, ajoutant que « le peu de confiance qui restait envers l’Iran a été complètement anéanti ».
Israël frappe le nord et la mer Caspienne
L’armée israélienne a annoncé avoir frappé des cibles dans le nord de l’Iran « pour la première fois depuis le début de la guerre le 28 février ». Plusieurs navires de guerre iraniens équipés de missiles anti-sous-marins ont été coulés dans la mer Caspienne, une extension géographique significative du théâtre d’opérations.
La menace de Trump sur South Pars
Le président américain a envoyé des signaux contradictoires. D’un côté, il a nié que les États-Unis ou le Qatar aient eu connaissance préalable de la frappe israélienne sur South Pars. De l’autre, il a averti l’Iran que toute nouvelle attaque contre le Qatar entraînerait la destruction « massive de l’intégralité du champ gazier de South Pars ».
Cette menace est lourde de conséquences : South Pars est un gisement transfrontalier partagé entre l’Iran et le Qatar. Sa destruction affecterait les deux pays et priverait le marché mondial d’une part substantielle de ses réserves gazières.
Complot déjoué au Koweït
Les services de sécurité koweïtiens ont annoncé avoir déjoué une « opération terroriste » planifiée contre des infrastructures critiques. Dix citoyens koweïtiens prétendument affiliés au Hezbollah ont été arrêtés, rejoignant les 14 Koweïtiens et 2 Libanais interpellés la veille. Des cellules similaires liées au Hezbollah et à l’Iran ont été découvertes aux Émirats arabes unis et à Bahreïn.
Le Brent à 115 dollars
Les marchés pétroliers ont atteint un nouveau sommet avec le Brent à 115 dollars le baril, alimenté par l’incertitude autour de l’approvisionnement en GNL du Qatar et la menace de destruction totale de South Pars. Depuis le début du conflit le 28 février, le prix du brut a augmenté de plus de 60 %.
L’impact se fait sentir à l’échelle mondiale. Les contrats à terme sur le gaz naturel en Europe et en Asie ont bondi, et les compagnies de transport maritime réévaluent leurs itinéraires dans le Golfe.
19 vagues d’attaques sur Israël
L’Iran a lancé 19 vagues d’attaques de missiles balistiques contre Israël — un record journalier. La répartition géographique montre un élargissement des cibles : Tel-Aviv (31,6 %), le nord (31,6 %), Jérusalem (26,3 %) et le sud (10,5 %). Depuis le début de la campagne, 300 vagues d’attaques ont été enregistrées, faisant 18 civils tués et plus de 4 002 blessés.
Le Hezbollah a de son côté lancé 54 vagues d’attaques, incluant roquettes, drones, tirs antichar et engins explosifs.
Ce qu’il faut retenir
Le jour 20 marque la rupture diplomatique entre le Qatar et l’Iran — une conséquence directe de l’escalade énergétique de la veille. L’élargissement des frappes israéliennes au nord de l’Iran et à la mer Caspienne indique une volonté de saturer les défenses iraniennes. Avec le Brent à 115 dollars, la crise énergétique mondiale s’aggrave. Pour le Canada, la hausse des prix du pétrole alimente paradoxalement les revenus de l’industrie albertaine, mais pèse sur les consommateurs québécois et sur l’inflation générale.