Jour 18 : Larijani assassiné, le massacre de Minab choque le monde
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Guerre en Iran Généré par IA

Jour 18 : Larijani assassiné, le massacre de Minab choque le monde

Par Le Pivot — Iran Monitor · 16 mars 2026 · 11 min de lecture

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Dix-huitième jour de guerre. Israël a mené la journée la plus meurtrière pour le commandement iranien depuis le début du conflit, éliminant trois hauts responsables en une seule nuit. Parallèlement, Amnistie internationale a confirmé la responsabilité américaine dans le bombardement d’une école primaire à Minab, un drame qui suscite l’indignation à l’échelle internationale.

Triple assassinat au sommet de l’État iranien

Les frappes israéliennes de la nuit ont décapité une partie de l’appareil sécuritaire iranien :

  • Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale et proche collaborateur du défunt guide suprême Khamenei, a été tué avec son fils Morteza et son chef de la sécurité, Vahid Fateminia
  • Esmaeil Khatib, ministre du Renseignement, a été éliminé dans une frappe distincte sur Téhéran, confirmée par la télévision d’État iranienne
  • Gholamreza Soleimani, commandant des forces Basij, a également péri dans les bombardements

Le président Pezeshkian a défendu le droit de l’Iran à l’autodéfense, déclarant que le pays « n’a pas commencé cette guerre » et ne se rendra pas face aux « intimidateurs ».

Le massacre de Minab : 170 morts dans une école primaire

Amnistie internationale a confirmé la responsabilité américaine dans l’attaque d’une école primaire à Minab, dans le sud de l’Iran, qui a tué au moins 170 personnes — en majorité des écolières. Ce bilan fait de Minab l’un des incidents les plus meurtriers depuis le début du conflit.

À Arak, un nourrisson de trois jours et sa sœur de deux ans ont été tués dans un bombardement qui a également coûté la vie à leur mère et à leur grand-mère. Le bilan humain total en Iran atteint désormais 1 444 morts et 18 551 blessés.

Frappes massives sur le territoire iranien

De grandes explosions ont été signalées dans le nord de Téhéran, près du palais de Saadabad, ainsi qu’à Karaj, Shahriar et Chiraz. L’armée israélienne a détaillé ses cibles : centres de commandement, sites de lancement et systèmes de défense antiaérienne. À Chiraz, le centre de commandement des forces de sécurité intérieure et un site de missiles balistiques ont été frappés. Des systèmes de défense antiaérienne ont été « démantelés » à Tabriz.

L’Europe refuse de s’engager

Trump a exigé que le Royaume-Uni et la France aident à sécuriser le détroit d’Ormuz. La réponse européenne a été sans appel : l’Allemagne a décliné toute participation au conflit, et l’Union européenne a signalé qu’il n’y avait « aucun appétit » pour un déploiement militaire. Le vice-président Vance a soutenu Trump malgré son scepticisme passé envers les interventions étrangères.

Trump a par ailleurs reporté d’un mois son voyage prévu en Chine, repoussé en raison du conflit en cours.

11 vagues de missiles sur Israël

L’Iran a riposté avec 11 vagues d’attaques de missiles balistiques contre Israël au cours de la journée : 54,5 % dirigées vers Tel-Aviv, 18,2 % vers le nord, 18,2 % vers le sud et 9,1 % vers la région de Jérusalem. Des débris de missiles interceptés ont été retrouvés sur le site de la mosquée Al-Aqsa et de l’église du Saint-Sépulcre.

Au Liban, plus d’un million de personnes sont enregistrées comme déplacées. Le bilan libanais dépasse désormais 850 morts.

Ce qu’il faut retenir

Le jour 18 restera dans les mémoires pour l’élimination de trois figures clés du régime iranien — un coup stratégique majeur pour Israël, mais aussi pour le massacre de Minab, qui pourrait transformer le récit international du conflit. Le refus européen de s’engager militairement isole davantage Washington dans cette guerre. Le Brent se maintient au-dessus de 106 dollars, et la fragmentation du commandement iranien laisse planer le doute sur la capacité de Téhéran à coordonner sa riposte dans les jours à venir.