Cet article a été généré par intelligence artificielle et révisé par l'équipe éditoriale du Pivot. Nous croyons à la transparence.
Jour 17 : Dubaï paralysée, l'Iran rejette tout cessez-le-feu
Par Le Pivot — Iran Monitor · 15 mars 2026 · 10 min de lecture
Dix-septième jour de la guerre opposant les États-Unis et Israël à l’Iran. Tandis qu’Israël lance de nouvelles vagues de frappes sur Téhéran, la riposte iranienne touche pour la première fois des infrastructures civiles du Golfe, forçant la fermeture temporaire de l’aéroport de Dubaï. Le ministre iranien des Affaires étrangères balaie toute idée de cessez-le-feu.
Téhéran de nouveau sous le feu
L’armée israélienne a poursuivi ses opérations aériennes contre la capitale iranienne. L’agence de presse Mehr a rapporté que les défenses antiaériennes ont « répondu à des cibles hostiles dans le ciel » au-dessus de Téhéran. Le Croissant-Rouge iranien a signalé que les raids israéliens ont endommagé une clinique et un poste de secours.
Le porte-parole des Gardiens de la révolution a néanmoins affirmé que la majorité des stocks d’armes iraniens « restent intacts » et que les missiles utilisés en représailles proviennent de réserves « vieilles d’une décennie » — un signe que l’Iran ménage ses capacités les plus récentes.
L’aéroport de Dubaï paralysé
Un drone a provoqué un incendie à proximité d’un réservoir de carburant de l’aéroport international de Dubaï, forçant la suspension temporaire des vols. Emirates a repris des opérations limitées dans les heures suivantes. Dans la même journée :
- Fujaïrah (EAU) : un incendie s’est déclaré dans la zone industrielle après une frappe de drone
- Abu Dhabi : un missile a frappé un véhicule, tuant un résident palestinien
- Arabie saoudite : 37 drones interceptés dans la région orientale
- Bahreïn, Koweït, Qatar : multiples interceptions de drones et de missiles
L’espace aérien des Émirats a été temporairement fermé pendant que les forces de défense répondaient aux menaces.
Le refus catégorique de Téhéran
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rejeté sans ambiguïté les affirmations de Donald Trump selon lesquelles l’Iran serait prêt à négocier. « Nous n’avons jamais demandé de cessez-le-feu », a-t-il déclaré, accusant les États-Unis d’avoir « déclenché cette guerre et d’être responsables de toutes ses conséquences ».
Trump, de son côté, a qualifié l’Iran de « tigre de papier » et de nation « militairement inefficace », affirmant sans preuves que Téhéran utilise l’intelligence artificielle pour mener des « campagnes de désinformation ».
Escalade en Irak et au Liban
En Irak, une frappe aérienne a touché le quartier général des Forces de mobilisation populaire à Jurf al-Sakhar, blessant trois personnes. Les défenses antiaériennes irakiennes ont répondu à des drones à proximité de l’ambassade américaine à Bagdad et de la base aérienne de Balad.
Au Liban, Israël a lancé de nouveaux raids dans le sud du pays et mène des « opérations terrestres limitées » contre le Hezbollah. Le bilan libanais depuis le début du conflit atteint 850 morts, dont plus de 100 enfants. La FINUL a rapporté que des groupes armés ont tiré sur trois de ses patrouilles.
Les marchés sous pression
Le Brent a franchi le seuil des 106 dollars le baril, soit une hausse d’environ 50 % depuis le début des hostilités le 28 février. Le Japon a commencé à libérer ses réserves stratégiques de pétrole, suivant l’annonce de l’Agence internationale de l’énergie. Les prix à la pompe continuent de grimper partout dans le monde, y compris au Canada.
Ce qu’il faut retenir
Le jour 17 marque un tournant dans la dimension civile du conflit : pour la première fois, un aéroport international majeur a été directement touché par les retombées des hostilités. Le refus catégorique de Téhéran de négocier éloigne toute perspective de désescalade à court terme. Pour le Québec, la flambée continue du Brent au-delà de 106 dollars annonce de nouvelles pressions inflationnistes sur les carburants et le transport.